J’avais pensé, qu’un ami se choisissait
J’avais oublié, que l’amitié se construisait
Qu’il fallait d’abord, apprendre à nous connaître
Puis qu’un jour, une réelle amitié pouvait naître
Je devais être patient, nous devions nous respecter
Nous devions aussi, vouloir tout partager
Aussi avoir des buts, des projets communs
Être souple, être là au moment opportun
On peut faire du sport, de la pêche avec quelqu’un
On doit sentir que pour l’autre on est quelqu’un
Ce n’est pas que son bureau soit près du mien
Que je doive toujours être dans le sien
On peut parler de rien, ou encore de tout
Mais ça devrait plaire à chacun de nous
On peut jaser de musique ou d’actualités
Si les goûts de l’autre sont respectés
Ou faire des trucs ensemble de temps en temps
Des choses, qui nous plaisent mutuellement
Puis un jour on se confie, on l’a enfin compris
Nous sommes devenus de très bons amis
Il est là pour moi, et moi pour lui
Et ça pourrait même, durer toute la vie
Sauf qu’il ne faille jamais, non jamais oublier
Que l’amitié on doive vouloir le faire durer
Tout comme les roses de notre jardin
Elle grandira, si entre vous, elle se sent bien
Texte Claude Marcel Breault
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Le chemin
Le week-end dernier fut particulièrement beau. Tôt le matin, je décidais d'aller à pied rendre une visite à des amis que je n'avais pas vus depuis longtemps.
Je n'ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne et je ne pouvais pas m'assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre.
Tant pis, j'ai chaussé mes tennis et me suis mis en route.
Sur le chemin, je n'ai rencontré personne. J'ai pu marcher tranquillement m'enivrant des senteurs de la nature en fleur et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil. Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux.
Le chemin était long et j'ai eu le temps d'aborder tranquillement les idées de mon prochain livre : j'ai pensé au titre, j'ai décrit plus précisément le plan, j'ai peaufiné les idées.
J'ai également eu l'occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s'offrait à moi: des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l'appétit qui faisait gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer...
Arrivé à l'entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis. J'ai sonné 3 fois. Personne n'a répondu. J'aurais dû me douter qu'avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade. Et pourtant... je n'ai pas été déçu un seul instant !
J'ai marché jusqu'au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j'ai souri en repensant aux kilomètres que j'avais parcourus... pour rien !
Vous aussi, vous avez certainement eu l'impression un jour ou l'autre, d'avoir fait des efforts, d'avoir donné sans retour, d'avoir marché vers un but que vous n'étiez pas certain d'atteindre.
Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ?
Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l'instant et d'apprécier le voyage.
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Bienvenue chez Coeur d'Amour dans mes pages spéciales pour nos personnes décédées
LORSQUE L 'ÂME S`ENVOLE LE CORPS MÉRITE LE RESPECT
Je me rappellerai que je suis parfois impuissant devant toute autre personne, que je ne peux vivre aucune autre vie que la mienne.
Ne remettez pas à demain les mots aimables que vous pouvez prononcer aujourd'hui. N'oubliez pas de dire "Je t'aime", ces mots si courts et si importants ,
pour ne pas avoir à dire "J'aurais dû lui dire que je l'aimais."
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La mort, c'est celà
Auteur : William Blake
Je suis debout au bord de la plage
Un voilier passe dans la brise du matin
Et part vers l´océan, il est la beauté .... il est la vie ...
Je le regarde jusqu´à ce qu´il disparaisse à l´horizon
Quelqu´un, à mon côté, dit : "il est parti"
Parti ? Vers où ? Parti de mon regard c´est tout !
Son mât est toujours aussi haut,
Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine
Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui ...
Et juste au moment où quelqu´un, près de moi, dit : "il est parti"
Il en est d´autres qui, le voyant poindre à l´horizon
Et venir vers eux, s´exclament avec joie : "le voilà"
C´est cela la mort.
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